FB était le premier invité politique lors de la rentrée d'on est pas couché !
numb3rs | 05 sep, 2010, 14:11 | Agenda | (33 Reads)

 

 

L'émission "on est pas couché" fait sa rentrée !

Ce samedi 4 septembre, On n’est pas couché a fait sa 5e rentrée sur les grilles de France 2 dans la case du samedi soir. Mené par Laurent Ruquier, le talk-show a repris ses habitudes après un e série de best-of au début de l’été.

François Bayrou, Julie Depardieu, Kad Merad, Laurent Lafitte, Camille Lacourt et Zoé Shepard ont été les premiers invités de la saison à se frotter à Ertic Zemmour et Eric Naulleau.

1.58 million de téléspectateurs en moyenne ont suivi On n’est pas couché, soit 21.3% du public présent devant son poste de télévision entre 22h50 et 1h55.

L’émission permet à France 2 d’arriver en tête des audiences dans cette tranche horaire.

Retrouvez ici la vidéo de l'émission : http://on-n-est-pas-couche.france2.fr/

Florian Guillon

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FB : "En République, les cartes doivent être sur la table"
numb3rs | 05 sep, 2010, 14:02 | Information | (32 Reads)

 

 

François Bayrou était l'invité politique de l'émission "C à vous" animée par Alessandra Sublet.

Dans une ambiance conviviale, François Bayrou est revenu sur son enfance, sa région du Béarn, mais également sur les les rapports entre le pouvoir et l'argent en France.

Retrouvez la vidéo de l'entretien ici: http://www.france5.fr/c-a-vous/?page=videos&integrale=692

Florian Guillon

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Bourgogne : la baisse du chômage continue
numb3rs | 01 sep, 2010, 15:59 | Politique locale | (31 Reads)

 

Embellie saisonnière ou embellie durable ? Les chômeurs bourguignons étaient fin juillet, 1.554 de moins que le mois précédent. Le frémissement observé en juin s'est amplifié.

« C’est la deuxième fois depuis deux ans que le chômage des catégories A, B et C (*) diminue. » Directeur régional de Pôle Emploi, Pascal Blain ne boudait pas son plaisir, hier à l’heure de présenter les chiffres mensuels de l’emploi en Bourgogne.

Bien sûr, la baisse de 2,5 % en Bourgogne et de 2,1 % dans la Nièvre du nombre de demandeurs d’emploi correspond « à peu près à ce qu’on attendait, compte tenu de l’amélioration forte de l’économie au deuxième trimestre ».

L’intérim est la cause la plus dynamique de cette embellie. « Les entreprises reviennent à un fonctionnement normal » constate Pascal Blain. « Les licenciements économiques diminuent. Le chômage partiel a été diminué par trois. L’activité industrielle a été stable. Dans les transports, ça a bien produit aussi ».

Autre signe positif, l’augmentation significative du nombre d’offres d’emploi proposées par Pôle Emploi : 45.350 sur les sept premiers mois de l’année.

Source: Le journal du centre du 26 août 2010

Florian Guillon

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Laurent Fignon est mort
numb3rs | 31 aou, 2010, 15:49 | Sport | (45 Reads)

 Mort de Laurent Fignon : Les réactions

Bien triste nouvelle, j'ai eu du mal à trouver les mots.

Chose rare pour ce blog, mais là, je souhaite rendre hommage à un homme courageux et généreux qui à lutté contre la maladie avec dignité, optimiste, un champion qui à fait rêver tant de personne lors de ces 2 victoires sur la course la plus prestigieuse au monde: le Tour de France. 50 ans, ce n'est pas un âge pour mourir, c'est beaucoup trop tôt, c'est injuste. Cela nous rappelle que l'être humain est parfois fragile surtout face au cancer, un décès parmis tant d'autres, c'est injustifiable, il nous faut lutter et encore lutter contre ce fléaut du 21ème siècle, le cancer. Après une carrière exeptionnelle, Laurent Fignon aura connu tant de coup de durs, tant de déception,  mais aussi tant de victoire, 76 au total, un champion qui porté des valeurs, on en a besoin plus que jamais de personne comme cela. Adieu Champion, la France est triste et te rends hommage.

Réactions:

David Douillet, député UMP des Yvelines, sur i-Télé
"Je suis choqué... Je pensais qu'il allait encore gagner celle-ci [cette bataille, ndlr]. Je pensais que ça irait de mieux en mieux. De l'avoir apparis de manière brutale, ça me met un coup. C'était un ami, ça met un coup à tout le sport français et au monde du cyclisme et à tous ceux qui aimaient Laurent. C'était quelqu'un de droit, d'intègre, qui avait de vrais valeurs. Laurent va beaucoup nous manquer. On a perdu quelqu'un de grand. Il ne s'est jamais laissé abattre ou diminuer par un obstacle. C'était quelqu'un qui se battait jusqu'au bout des choses, quelqu'un qui avait du panache."

Bernard Hinault, quintuple vainqueur du Tour de France, sur i-Télé
"Jamais on aurait pensé que ça irait jusque là. C'était une personne qui aimait le vélo. Il s'est toujours battu pour gagner. Là, il s'est battu mais malheureusement, il n'a pas gagné."

Marc Madiot, ancien coéquipier de Laurent Fignon, sur i-Télé
"Ça fait chier c'est tout. On a été coéquipiers. C'était un caractère, sur le vélo et hors du vélo, et encore ces derniers temps. Chapeau bas!"

Jean-Marie Leblanc, ancien directeur du Tour de France, sur France Info
"La mort d'un homme jeune de 50 ans ne laisse personne indifférent. Le sport, et surtout le cyclisme, est une grande famille et je fais partie de cette grande famille. Je suis ému naturellement, même si on savait qu'il menait un combat difficile. Mais c'est venu très vite, très tôt. Voilà pourquoi le choc est si fort. J'ai beaucoup de souvenirs. Fignon a été un des héros du cyclisme dans les années 80 et 90. Ce qui m'a le plus marqué c'est sans doute sa première victoire dans le tour de France, en 1983,à 23 ans. C'était la victoire de l'improvisation, du talent, de l'audace. Je lui tire encore mon chapeau rétrospectivement. Fignon n'a jamais eu peur de rien. Il avait du caractère, du panache et de l'audace."

Bernard Thévenet, double vainqueur du Tour de France, sur Europe 1
Bernard Thévenet a salué un sportif "humainement très fort et au caractère frondeur".

Rama Yade, secrétaire d'Etat aux Sports, sur i-Télé
"C'est une bien triste nouvelle. Il a eu un parcours exceptionnel. Je retiens de cet homme non seulement la carrière sportive, mais aussi le combat contre la maladie mené avec courage et détermination. On perd un grand du sport français. J'ai eu l'occasion de le voir sur le dernier tour de France. Il était présent, commentant le tour, avec beaucoup de professionnalisme et l'envie d'être remarqué pour ce qu'il faisait et non pour sa maladie. J'ai remarqué beaucoup de pudeur et de discrétion. Et en même temps, on sentait qu'il y avait une souffrance. Ce contraste était assez fort, assez émouvant."

Nicolas Sarkozy, dans un communiqué
"Laurent Fignon a été un champion extraordinaire et exceptionnel qui marquera à jamais l’histoire du Tour de France, du cyclisme français. Il restera un sportif de légende qui a écrit parmi les plus belles pages du sport. Lors du dernier Tour de France, qu’il a commenté avec une passion intacte et une énergie surhumaine, Laurent Fignon a montré qu’il était un homme qui savait faire face à son plus difficile combat. Il a donné alors, au monde entier, une leçon magistrale de dignité, de courage et d’humanité."

Martine Aubry, première secrétaire du PS, dans un communiqué
"C’est avec une très grande émotion que j’apprends la disparition de Laurent Fignon. Cet immense sportif nous a fait vibrer pendant toute sa carrière par son énergie et ses exploits autant que par l’élégance de son style et a offert son exceptionnelle contribution au rayonnement du cyclisme français. Son nom est inscrit au panthéon des grands champions qui ont triomphé dans le Tour de France. Au fil d’un parcours d’excellence, il avait noué une histoire d’amour avec le Tour, qu’il avait remporté à deux reprises dont la première à 23 ans à peine, et qu’il a commenté jusqu’aux derniers jours de son existence, cette année encore sur France Télévisions, d’une voix fragile qui nous a tous émus."

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, dans un communiqué
"C'est avec émotion que j'apprends la nouvelle du décès, ce jour, de Laurent Fignon dont le talent et la générosité ont écrit une magnifique page de l'histoire du cyclisme français. Sa passion pour le vélo et sa combativité nous ont fait vibrer. Son humilité, son sens de la fraternité et du respect du public inspiraient immédiatement la sympathie, lui qui, spontanément, en manifestait tant à tous ceux qu'il croisait. Champion d'envergure rare, il a fait également honneur à sa discipline et au sport en prenant de courageuses positions pour dénoncer le dopage et la pression exercée sur les coureurs par de puissants lobbies pharmaceutiques qui dénaturaient l'esprit du cyclisme."

Florian Guillon

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François Bayrou : "Ce qui est dur, c'est de faire la paix civile"
numb3rs | 30 aou, 2010, 13:31 | Politique | (42 Reads)

 

François Bayrou a répondu ce lundi aux questions du quotidien régional, "La République des Pyrénées" :

Le MoDem 64 a fait sa rentrée samedi à la base de loisirs de Biron, sous la forme d'un pique-nique convivial avec tous ses cadres, François Bayrou en tête. Après des vacances familiales et studieuses chez lui, à Bordères, François Bayrou animait samedi à Biron, une rencontre avec environ 200 cadres, adhérents et sympathisants du Mouvement Démocrate du département. Après une matinée d'échanges d'idées sur les grands thèmes de société, les participants étaient invités à un pique-nique à la base de loisirs de Biron. Une rentrée conviviale pour un François Bayrou en forme.

La République des Pyrénées : L'été a été marqué par les expulsions de Roms.

François Bayrou : Ce qui s'est passé montre la réalité du pays. Le gouvernement a voulu faire diversion. Il a choisi les refoulements comme emblème de la politique gouvernementale. Les Roms ne sont pas la cause de nos problèmes. Il n'y a rien de plus facile que de créer la guerre civile. Ce qui est dur, c'est de faire la paix civile.

On ne parle plus de rapprochement avec Sarkozy ?

Mais c'est lui qui s'est rapproché de moi. A Bordes, pour inaugurer la plus grosse usine construite dernièrement en France, il était normal qu'il y soit aussi. Et moi aussi, qui suis d'ici. Je l'ai ensuite vu sur les retraites où je lui ai dit mon désaccord sur une réforme nécessaire. Mais je suis et reste indépendant.

Vous êtes ici avec vos amis du département. On vous verra pendant la campagne des élections cantonales ?

Je ne laisse jamais mes amis sans être à côté d'eux. Je ne peux pas me désintéresser des intérêts du département. Nous avons l'équipe la plus soudée, la plus représentative et la plus indépendante.

Martine Lignières-Cassou, députée-maire de Pau, dit qu'elle « ne se fait aucune illusion sur l'indépendance du MoDem vis-à-vis de l'UMP pour les élections cantonales ».

Je n'ai pas l'intention de réagir. Chacun est libre de dire les bêtises qu'il veut. Une élection locale ne doit pas être politisée. On doit prendre les meilleurs.

Quels sont les enjeux de ces élections ?

Poursuivre l'aménagement, les infrastructures du territoire par exemple. Un département qui s'affirme en bonne santé et qui attire ça passe aussi par l'éducation. Et l'université fait souci avec 9 000 étudiants au lieu de 15 000. La santé de Pau me préoccupe aussi.

En quoi ?

Les plaintes des commerçants palois ne sont pas du corporatisme. Cela prouve que la ville va mal. Si vous êtes en bonne santé économique, universitaire, culturelle, vous rayonnez. Nous avons montré qu'on pouvait le faire pour le département.

Propos recueillis par Laurent Vissuzaine

Source: site du mouvement démocrate

Florian Guillon

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"Pourquoi les Roms ?", par Robert Rochefort
numb3rs | 25 aou, 2010, 18:54 | Politique | (85 Reads)

 

Sur l'inacceptable de la stigmatisation des Roms vivant sur notre territoire, tout a été dit. On se doit d'apporter sa voix à cette dénonciation indispensable. Mais, il y a deux points qu'il faut clarifier : Pourquoi avoir fabriqué de toute pièce cette affaire, s'agit-il d'un simple dérapage ? Quelles seront les conséquences de cette erreur majeure de la part de l'UMP et de l'aile la plus sarkoziste du gouvernement ?

On se souvient que le début de la surenchère sécuritaire démarre il y a quelques semaines dans les banlieues avec les émeutes de la Villeneuve à Grenoble. Il est aisé de déceler tout l'intérêt supposé qu'il y avait à détourner l'intérêt des Français du sujet lourd de la réforme indispensable des retraites lui-même bien pollué par les affres de l'affaire Woerth-Bettencourt. On voit bien également le débordement vers la droite extrême destiné à contrer un retour du Front National.

Allons y donc allègrement pour franchir un cran de plus dans l'amalgame facile et nauséeux entre l'immigration et la délinquance. Jusqu'ici, c'étaient les personnes issues du Maghreb et d'Afrique noire qui étaient visées. Or, il s'agit à une très forte majorité, de population d'origine musulmane qui pour une partie d'entre elles pratiquent plus que jamais cette religion dans une optique de résistance et d'affirmation identitaire.

En plein début du ramadan et alors que le plan Vigipirate a été renforcé à cause de menaces de renforcement du risque terroriste, il fallait au ministre de l’intérieur une autre population cible. Le choix des Roms présente à cet égard beaucoup d’avantages : en plein été tout le monde voit des personnes de ces groupes se livrer à une « mendicité organisée » au cœur des grandes villes ; on rapproche cela aisément du sentiment d’insécurité ancré depuis longtemps face aux « gens du voyage », bien qu’il s’agisse de populations bien différentes ; enfin et surtout on trouve à bon escient un groupe non musulman, puisque de religion chrétienne, plus précisément orthodoxe pour tous ceux qui viennent de Roumanie.

Voilà donc la possibilité de stigmatiser sans risque– pense-t-on- car cette population n’est soutenue par personne. Tout cela n’en est que plus dénonçable d’un point de vue moral. Pas étonnant du coup –mais visiblement non anticipé par les instigateurs de cette affaire – que les dignitaires de l’Eglise catholique fassent entendre leurs voix haut et fort. Non pas tant par solidarité chrétienne de principe que parce que les réseaux associatifs qui viennent en aide à cette population comportent un certain nombre de militants chrétiens et aussi parce qu’il est dans la mission de l’Eglise de dénoncer les mauvais traitements faits à ceux que tout le monde oublie. Heureusement, elle n’en a pas le monopole, mais il faut que l’affaire soit grave pour qu’elle s’exprime publiquement.

Quelle sera au final l’efficacité de ces reconduites spectaculaires dans le pays d’origine ? D’un point de vue démographique très faible évidemment. Qu’on en juge : sur les 8500 Roms actuellement en France, le gouvernement s’est fixé comme objectif d’en renvoyer 700 soit moins de 10 pour cent. On nous affirme que seuls les volontaires s’en vont et que pour les y inciter on attribue une prime de retour de 300 euros par personne. Quant on sait que l’on trouve sur internet des vols en provenance de Bucarest aux alentours de 200 euros, même si ce n’est pas le moyen de transport naturel de ces personnes, on se doute bien que le retour de beaucoup de ceux qui partent est déjà programmé. Car enfin quelle perspective ont-ils, dans l’état actuel des choses, de reconstruire une vie décente en Roumanie ou en Bulgarie ? L’évidence, c’est la nécessité d’une collaboration entre tous les gouvernements concernés sous l’égide des autorités européennes. On en est loin.

Quant aux répercussions sur le terrain politique national, le pouvoir ne rencontrera pas le succès escompté. Les ficèles sont trop grosses, l’injustice trop flagrante, pour que le soutien populaire soit massif. Il y a certes des tentations régressives – surtout dans ces temps où la crise économique est loin d’être finie – mais aussi un puissant réflexe humaniste qui ne pourra que se renforcer face à un tel débordement et une atteinte aux valeurs, issu de tous les courants philosophiques qui ont fait la France, du Christianisme, aux lumières en passant par tous les autres idéaux républicains.

La droite sécuritaire a voulu se refaire une santé, elle risque fort de se retrouver avec tous les autres courants politiques contre elle. Les polémiques à l’intérieur de la majorité – qui ne sont pas finies – laisseront certainement des traces, instilleront le doute sur l’avenir. A l’international comme dans l’hexagone, c’est l’image d’un pouvoir déjà bien affaibli, menacé d’éclatement au moment même où il précipite sa préparation des échéances à venir que l’on retiendra. Pour tous les humanistes, cela sonnera comme un rappel que c’est d’abord sur le terrain des valeurs que l’on doit construire et reconstruire les forces politiques.

Source: le site officielle du mouvement démocrate

Florian Guillon

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"La délinquence prospère partout où l'Etat renonce à exercer son autorité" selon Marc fesneau
numb3rs | 16 aou, 2010, 20:29 | Politique | (67 Reads)

 

Une nouvelle fois, Monsieur Estrosi, a cru bon de se distinguer et voulu faire diversion en accusant explicitement les maires de laxisme, de refus de coopération et d'incompétence en matière de lutte contre la délinquance.

L'on serait tout d'abord enclin à lui rappeler que Ministre de l'Industrie il est d'abord et avant tout comptable de ce secteur d'activité et que l'on aimerait qu'il explique pourquoi la France a perdu, en 2009, 322 000 emplois salariés dont 173 000 dans l'industrie secteur dont il a théoriquement la charge. Il serait utile qu'il déploie son énergie à être efficace dans le domaine qui relève de sa responsabilité plutôt qu'à de vaines déclarations.

En agissant ainsi c'est tous les élus qu'il tente de montrer du doigt, tous ceux qui chaque jour, avec des moyens trop souvent dérisoires, luttent contre toutes les formes de délinquances, des plus quotidiennes aux plus graves.Doit on rappeler à Monsieur ESTROSI que la mission première d'un Etat, ce qui le définit même en partie, c'est sa capacité à défendre ses populations et à être garant de l'ordre. Et qu'en conséquence les collectivités locales viennent en appui et non en remplacement de l'Etat ce d'autant que ce même Etat leur demande de faire, chaque jour, des économies.Et que c'est donc l'échec patent de toute une politique nationale menée depuis de très nombreuses années que l'on voit s'étaler sous nos yeux : développement de trafics à grande échelle qui entretiennent la violence, nouvelles formes de délinquances urbaines et rurales, zones de non droit

.Les faits de violences urbaines dans les villes gouvernées par les propres amis de Monsieur Estrosi démontrent comme si besoin en était que la délinquance ne connaît pas les étiquettes politiques elle prospère partout où l'Etat renonce à exercer son autorité ou lorsqu'il est inefficace. C'est aujourd'hui la situation de notre pays.

Ce ne sont pas les élus qui ont besoin d'être interpellés par le gouvernement ce sont les délinquants.

Ce ne sont pas les élus qu'il faut condamner, ce sont ceux qui, chaque jour, commettent des faits délictueux en toute impunité.

Ce ne sont pas des mots qu'attendent les habitants de nos villes et de nos villages, ce sont des actes et des moyens concrets.La politique de sécurité n'a pas plus besoin de déclarations intempestives et de manoeuvres de diversions que de naïveté ou de résignation.

Ces deux postures sont nuisibles et inefficaces et le Mouvement démocrate les rejette avec la même force au nom de ceux qui pâtissent depuis des années de ces échecs successifs.

Source: le site du mouvement démocrate

Florian Guillon

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FB: "Une manière de faire de la politique dangereusement pour la société"
numb3rs | 15 aou, 2010, 15:05 | Politique | (54 Reads)

 

 "Détourner la France de son histoire d'intégration, c'est lui faire mal parce que c'est porter atteinte à son histoire, à sa nature profonde"

François Bayrou, Président du Mouvement Démocrate, a répondu cette semaine à l'hebdomadaire Marianne sur les déclarations choc et les démonstrastions spectaculaires du gouvernement sur les questions de sécurité après les incidents à Grenoble. 
 

Marianne: Comment qualifiez vous les propositions de Nicolas Sarkozy ?

A Grenoble, on n'a pas apporté de réponses nouvelles aux questions de sécurité.., ce qui aurait été légitime et, selon moi, nécessaire. Il y a une réalité de plus en plus dure de l'insécurité et de la délinquance, avec des agressions de toute nature et des trafics qui progressent. C'est évidemment insupportable, pour l'Etat et plus encore pour les gens. Mais les thèmes et les mots qui ont été choisis par Nicolas Sarkozy et ses proches ne portent pas une nouvelle politique de sécurité. Leur but est de faire naître la polémique la plus violente possible, en espérant que cette polémique soudera autour d'eux ce qu'ils appellent leur camp, toute la droite jusqu'à l'extrême droite.

Une polémique ne prend pas toute seule il lui faut des ressorts...

Il y a une grande inquiétude justifiée sur la délinquance et l'insécurité . Par ailleurs; dans bien des secteurs de l'opinion comme dans tous les pays en crise, l'immigration est mal vue. Alors on a choisi de faire un pont entre les deux. Le discours de Grenoble, c'est l'insinuation mise en scène qu'il existe un lien de cause à effet entre immigration et délinquance.C'est la première fois qu'un gouvernement en France et d ailleurs dans aucun autre pays européen, prend le risque d'une insinuation comme celle-là. Beaucoup d'extrémistes l'ont dit mais un gouvernant jamais! Et c'est une fausse logique. Bien sur il existe davantage de délinquance violente et de trafics dans certains quartiers où l'immigration est forte. (Même s'il ne faut pas oublier d'autres délinquances, par exemple financière, dans d'autre milieux) Mais l'immigration n'est pas la cause. Dans tous les milieux qui sont aux marges, en difficulté économique, sociale ou culturelle, il y a des gens plus fragiles face aux tentations de la délinquance! Une statistique ne fait pas une vérité. C'est comme si l'on disait que, parce qu'il y a dis fois plus de délinquants chez les hommes que chez les femmes, la masculinité est la cause de la délinquance!

Mais on eu l'impression d'une manoeuvre réfléchie...

Bien sur, puisque tous les jours on en ajoute une couche. C'est l'effet d'avalanche. D'abord, on propose de punir différemment les délinquants selon leur origine. Puis Brice Hortefeux envisage la plus large extension de cette déchéance... Le troisième jour, l'UMP propose qu'on mette en prison les parents d'enfants qui ne respectent pas leurs obligations. Il y a comme une fuite en avant vers le plus"choc" ou le plus choquant.

Vous affirmez la réalité de l'insécurité. Nicolas Sarkozy n' a t il pas raison de s'y attaquer ?

La délinquance et l'insécurité, comme je vous l'ai dit s'aggravent! Mais cela prouve simplement que la politique suivie depuis des années à partir des déclarations chocs et de démonstrations à grand spectacle, n'a pas réussi. Il faut donc en changer.Il faut une philosophie différente une reconquête par l'Etat aussi bien dans ses forces de sécurité que dans ses services publics, de toutes les zones de non droit. Une présence continue et une vigilance. Sans cela toutes les déclarations guerrières seront de nul effet sur la vraie délinquance dont les français souffrent: la délinquance d'immeuble, de quartier, de village, d'agression, de vol, de voiture brûlée, d'incivilité, de provocation.

Quel jugement portez vous sur cette manière de faire de la politique ?

Je la crois dangereuse pour la société et pour la fonction politique, singulièrement pour la fonction présidentielle. Dans une république comme la notre, le président a une fonction de chef de famille: il doit être celui sur le calme duquel on compte; il doit regarder avec la même compréhension les différentes sensibilités du pays il doit donner une direction stable et simple pour que tout le monde comprenne ou on va. il doit assurer l'Etat. Il a enfin le devoir de rassembler.

En quoi cette manière de gouverner est elle dangereuse pour la société ?

Parce que ce sont des chemins qui ne conduisent nulle part, sauf à davantage de mal être. Cibler les français d'origine étrangère, cela va faire mal à des millions d'enfants immigrés qui travaillent vraiment, en bavent vraiment, réussissent souvent parfois jusqu'à l'exploit. Parce que les mauvaises passions ne font pas la différence. Elles ciblent la couleur de peau ou la consonance du nom, le quartier... Détourner la France de son histoire d'intégration, c'est lui faire mal parce que c'est porter atteinte à son histoire, à sa nature profonde.

propos recueillis par Jean-Claude Jaillette, Marianne semaine du 7 au 14 août 2010.

Florian Guillon

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François Bayrou ne votera pas une réforme qui reporte l'âge de départ à 67 ans
numb3rs | 21 jui, 2010, 19:41 | Politique | (189 Reads)

François Bayrou a réaffirmé ce mardi son refus au report de l'âge de la retraite sans décote de 65 à 67 ans, pour l'horizon 2018.


"Je ne voterai pas une réforme qui reporte à 67 ans l'âge de départ à la retraite", a-t-il déclaré à la sortie d'une réunion de la commission des Affaires sociales, qui examinait le projet de loi sur la réforme des retraites.

"Je me battrai jusqu'au bout pour que l'on maintienne à 65 ans le droit de partir à la retraite sans pénalisation, avec le nombre de trimestres que l'on a", a affirmé François Bayrou, ajoutant néanmoins que le passage progressif de 60 à 62 ans de l'âge légal minimal de départ à la retraite était "inéluctable".

François Bayrou a conclu en demandant que les débats en commission des Affaires sociales ne soient pas à huis clos mais retransmis, par exemple sur la chaîne parlementaire LCP.

 Source: le site du Mouvement Démocrate

Florian Guillon

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Un air de Loire sur Nevers
numb3rs | 14 jui, 2010, 19:48 | Agenda | (129 Reads)

Cette année encore, la plage d'un Air de Loire sera le haut-lieu des animation de l'été à Nevers. Focus sur les temps forts de cette édition.

Des animations gratuites pour tous, tous les jours et à tout heure. C'est le secret de la réussite d'un Air de Loire qui investit la plage de Nevers pour la 7ème année consécutive. En semaine, des animations rythmeront les journées en proposant par exemple d'être initié aux pliages avec les origamis, de découvrir les arts du cirque ou d'apprendre à trier les déchets en s'amusant.

Des week-ends en musique

Tous les week-ends, un Air de Loire vous offrira des concerts, des projections, des bals et des spectacles. On notera parmi l'ensemble, le concert de Michiko 66, vendredi 23 juillet, et le concert de clôture donnée par Rotor Machine, jeudi 19 août. Pour l'ouverture du festival, la finale de la Coupe du monde de football sera diffusée sur la plage, dimanche 11 juillet.

Téléchargez le programme complet (PDF - 16 Mo).

Contact :

Direction Enfance Jeunesse

Tél : 06 77 13 00 77

Florian Guillon

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Une croisière contre la maladie
numb3rs | 11 jui, 2010, 19:49 | Association | (84 Reads)

En juin 2002 la première édition des croisières de l'association "Rêve d'enfance" avait permis à 12 enfants de partir, accompagnés de 18 accompagnateurs. Depuis, chaque année, ce sont 30 enfants en rémission de leucémie et de cancer (c’est-à-dire ne suivant plus de traitements médicaux lourds) qui en bénéficient gratuitement.

 

Cette année, deux croisières de trois voiliers chacune sont partis du 22 juin au 4 juillet 2009. Le trajet effectué était Ajaccio-Porto Vecchio.

Seconde cause de mortalité chez les enfants de plus d’un an, les leucémies et les cancers touchent 1 enfant sur 600. Ce que l’on sait moins, c’est que la guérison doit franchir trois étapes : à la guérison, la guérison psychologique et la guérison sociale ; trois axes que prennent en compte les médecins pour considérer la guérison de l’enfant comme totale. Pour Rêve d’enfance, le sport et l’évasion sont les moyens le plus efficaces pour parvenir à une guérison complète.

Le sport comme vecteur de guérison
Pendant la croisière, l’enfant est initié aux rudiments de la voile. Associé au bon fonctionnement de l’équipage, il rapprend à être partie prenante d’un projet social, à refaire partie d’un groupe. Il est fier de pouvoir de nouveau assurer certaines responsabilités et prend confiance en lui, en la vie. Le sport devient ainsi un moyen de compléter la rémission de l’enfant. Cette année, la Croisière de Rêve d’Enfance compte au sein de son équipage le skipper Julie Gerech, cinquième aux JO de Pékin en Yngling (quillard féminin) en 2008.

Vacances, évasion et thérapie
L’aspect psychologique est tout aussi fondamental que la dimension médicale dans le processus de rémission de l’enfant. Le rêve, l’évasion et la redécouverte du monde en dehors de l’hôpital sont autant d’éléments essentiels pour la rémission de la maladie. Avec l’association Rêve d’Enfance, le rêve devient réalité et les enfants embarquent sur un voilier, dont l’équipage est constitué de 5 enfants, 3 membres de l’association, un skipper et un interne en médecine.
« Au cœur du projet Rêve d’Enfance, il y a cette conviction que je partage que l’accompagnement des enfants fait partie intégrante de la thérapie. Grâce à la croisière, les enfants reprennent confiance en eux, ressortent décomplexés vis-à-vis de la maladie et retrouvent le sourire. Rien de mieux pour repartir du bon pied après les durs moments qu’ils ont vécus. » Alain Robert, Responsable du service Hemato-oncologie pédiatrique de l’Hôpital Purpan à Toulouse.

L’esprit d’équipe au cœur du projet de Rêve d’Enfance

Les traitements suivis par les enfants sont très lourds et nécessitent souvent des hospitalisations de longue durée. Rencontrer ces enfants en dehors de l’hôpital est aussi un moyen pour les internes et aides soignants d’être proches des enfants d’une nouvelle manière et d’accomplir de nouveaux gestes, autres que les soins médicaux. Partir en croisière ensemble, s’aider dans les tâches quotidiennes, rire et nager ensemle permettent d’humaniser plus encore et d’apporter une nouvelle chaleur aux relations enfants-encadrement.
« La croisière Rêve d’Enfance, ça me permet de voir les enfants autrement sans toujours devoir leur donner les médicaments, leur faire tous les gestes qui font mal. Donc quelque part c’est sortir de l’hôpital, sortir de la chambre d’hôpital et pour moi ça me permet de changer de rôle, d’être un petit peu moins la « méchante », et d’établir avec eux une relation complètement différente. » Charlotte Imbert, interne à l’hôpital de Rangueil, CHU de Toulouse.

L’accompagnement et la confiance en soi
« Lutter contre le cancer, accompagner les enfants jusqu’au bout de leur guérison et les aider à retrouver une vie normale : c’est le combat de Rêve d’Enfance depuis 8 ans. Les enfants sont tous les jours à l’hôpital, ils veulent aussi profiter des joies de 10 jours de vacances dans un cadre magnifique, comme la Corse, avec d’autres enfants. D’autant plus que la pratique d’activités sportives, notamment de la voile, apporte également beaucoup de plaisir aux enfants et leur redonne confiance en eux. Quel meilleur moyen pour leur redonner le sourire ! » Grégoire Walter, Président de Rêve d’enfance.

Source: http://www.revedenfance.fr/

Florian Guillon

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Les démissions des deux ministres étaient "logiques et inéluctables"
numb3rs | 05 jui, 2010, 13:51 | Information | (105 Reads)

Pour Marc Fesneau, les démissions de Christian Blanc et d'Alain Joyandet étaient "logiques et inéluctables"

Le Mouvement Démocrate prends acte et trouve juste la démission de Christian Blanc (Nouveau centre) et de Alain Joyandet (UMP).

Ces démissions sont logiques et étaient inéluctables au regard de ce qu'avait révélé la presse sur le comportement inadmissible de ces deux secrétaires d'Etat.

La politique, au delà des idées, ce devrait être des comportements irréprochables, uns stricte séparation des affaires, des intérêts et des dépenses privés et publiques. Ces deux membres du gouvernement s'étaient manifestement affranchis de ces règles élémentaires. (Lire la suite)

Ils auraient du quitter d'eux même le gouvernement pour des questions d'éthique et de cohérence.

Par ailleurs, au delà des cas personnels, le Mouvement Démocrate demande à ce qu'enfin soient posées des règles claires sur les dépenses publiques liées aux fonctions des ministres et des élus. C'est à ce prix que la classe politique pourra enfin retrouvée la crédibilité et la confiance qu'elle trop souvent perdu ces derniers temps.

Source: mouvement-démocrate.fr 

Florian Guillon

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Nièvre: Hausse du chômage de 1% en Mai 2010
numb3rs | 27 jui, 2010, 12:44 | Politique locale | (92 Reads)

 

Le chômage poursuit sa hausse régulière, dans la Nièvre et en Bourgogne. Le directeur de Pôle emploi espère pourtant une décrue, à partir de septembre.

Depuis janvier, le chômage ne fait que progresser dans la Nièvre et en Bourgogne. Mai a confirmé cette triste tendance : + 1 % dans le département, + 1,4 % dans la région, en ce qui concerne la catégorie A, c'est-à-dire les demandeurs d'emploi n'ayant pas travaillé le mois précédent (voir infographie ci-contre).

Le 31 mai dernier, la Nièvre comptait près de 8.400 chômeurs de catégorie A, contre 7.700 l'année précédente à la même date. Depuis deux ans, c'est-à-dire depuis le début de la crise économique, la hausse est vertigineuse : 40,7 % dans la Nièvre, 42,8 % en Bourgogne !

Et pourtant, Pascal Blain, directeur régional de Pôle emploi se dit « plus optimiste qu'il y a quelques mois. » Il se base sur différents indicateurs. D'abord, l'activité industrielle. « Elle reprend, en particulier les secteurs du transport, de l'ingénierie et technologie, de l'agroalimentaire et de la restauration. L'automobile, en revanche, stagne. »

L'intérim, en hausse de 1,7 % en avril, donne également quelques motifs d'espoir. En outre, « la Bourgogne a perdu seulement 300 emplois au premier trimestre 2010, contre 2.000 à 3.000 en 2009. Et Pôle emploi collecte 20 % d'offre d'emplois supplémentaires depuis le début de l'année », poursuit Pascal Blain. Il observe également que les licenciements économiques ont baissé de 23,5 % par rapport à l'année dernière.

Alors, pourquoi cette courbe ascendante ? « Lorsque l'activité reprend, le chômage ne baisse pas immédiatement », répond Pascal Blain. « Au contraire, nous constatons souvent de nouvelles inscriptions à Pôle emploi dans ce contexte. Je ne suis pas devin, mais on peut s'attendre à une baisse du chômage à partir de septembre. »

Les signes positifs sont tout de même à tempérer. Les offres collectées par Pôle emploi sont en majorité des emplois de moins de six mois. Si le chômage des moins de 25 ans recule, celui des plus de 50 ans explose. Et le nombre de personnes au chômage depuis plus d'un an a augmenté de 37,7 % en un an.

Source: Journal du centre

Florian Guillon

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Conseil National du 26 juin 2010: Le Modem prend position sur la réforme des retraites !
numb3rs | 26 jui, 2010, 15:58 | Politique | (90 Reads)

 

Vidéo de la conférence de presse : http://www.dailymotion.com/video/xdtxsp_conference-de-presse-26-juin-2010-l_news#from=embed?start=29

Position du Mouvement Démocrate sur la réforme des retraites

Résolution du Conseil National du Mouvement Démocrate

Adoptée le 26 juin 2010

1- La réforme des retraites est vitale et ne saurait être différée. Ils’agit de la première des trois réformes que nous devons concevoirpour la France, retraites, santé et dépendance, finances publiques.Soutenir devant les Français cette démarche réformiste, c’est un actede courage nécessaire. Si la France ne réussissait pas à conclurecette réforme, à la rendre humainement acceptable par tous,ou si la réforme était insuffisante, alors le pays se trouverait endanger. 

2- Avant tout, la réforme des retraites doit s’accompagner d’uneconquête de la production et donc d’une reconquête du travailtant en nombre d’emplois qu’en qualité du travail. L’absenced’une réflexion et d’une politique compréhensibles par les Français surune stratégie industrielle, agricole, agro-alimentaire, des services, outouristique, de notre pays se fait cruellement sentir. Si l’activitéproductrice de la nation est trop faible pour créer de l’emploi, pour lesjeunes autant que pour les seniors, alors toutes les réformeséchoueront. 

3- Cependant, pour sauver les retraites par répartition, la réformene peut éviter de répondre au défi démographique. C’est lerapport déséquilibré entre le nombre des actifs et le nombre despensionnés qui crée l’urgence. Le nombre des actifs ne cesse debaisser, notamment, c’est vrai, en raison de l’actuelle criseéconomique. Le nombre des pensionnés ne cesse d’augmenter, sousl’influence de la longévité, du dispositif « carrières longues » et del’arrivée à l’âge de la retraite des générations de l’après-guerre. 

4- Nous considérons qu’il est raisonnable de faire glisserprogressivement l’âge légal à partir duquel on peut faire valoirses droits à la retraite de 60 à 62 ans. Si on choisissait de ne jouerque sur l’augmentation de la durée de cotisation, on créerait unesituation dans laquelle tous les Français qui ont fait des études, tousceux qui ont eu des carrières incomplètes seraient condamnés à nepouvoir partir à la retraite que dans la zone des 70 ans ! Pour tousceux qui seraient contraints de partir à la retraite avant cet âge, ceserait des retraites réduites, des pensions insuffisantes. 

5- Trois conditions de justice doivent être satisfaites pour que laréforme soit acceptable par les Français. La première, c’estl’ouverture d’une retraite plus précoce pour les salariés entrés dans lavie professionnelle très tôt. Sous réserve d’expertise, la proposition demaintenir l’âge de 60 ans pour les carrières longues (entrée dans lavie professionnelle avant 18 ans) nous paraît raisonnable. 

6- La proposition liant la reconnaissance de la pénibilité à uneinvalidité constatée de 20 % donnant lieu de surcroît auversement d’une rente pour maladie professionnelle ouaccident de travail n’est pas recevable. Pour nous, la pénibilitédoit être prise en compte, à l’image des accidents du travail, par unecaisse autonome, alimentée par les entreprises au prorata des risquesqu’elles font encourir à leurs salariés ce qui entraînera une évolutionvers des parcours professionnels diversifiés et les incitera à augmenterla prévention. 

7- La volonté de déplacer de 65 à 67 ans l’âge du départ à laretraite sans pénalisation pour les carrières incomplètes estinacceptable ! 62 ans oui, 67 ans non ! Ce sont les salariés les plusfragiles, les femmes qui ont commencé ou recommencé à travailleraprès avoir élevé des enfants, les petits salaires qui ont « galéré » quise trouvent ici en cause. Cette décision repose d’ailleurs sur un artificecomptable : quand elles font valoir leurs droits à la retraite un trèsgrand nombre de ces personnes ne travaillent plus ; elles sont auchômage, en fin de droits, aux minima sociaux ou sans ressources. Cesont donc les caisses chômage ou les budgets sociaux qui doiventassumer la charge de leurs ressources. 

8- Manque dans la proposition du gouvernement une orientationde justice très attendue des Français : l’égalité devant laretraite. L’unification des régimes de retraite doit lever les injusticessi profondément ressenties par nos compatriotes : régimes spéciaux ;fonctionnaires par rapport aux salariés du privé ; travailleursindépendants ; parlementaires ; retraites « chapeau ». Ces avantagesplus ou moins secrets ou discrets font régner un sentiment deprofonde injustice. Seule une unification, prenant en compte les droitsacquis dans le passé mais donnant à tous les mêmes règles pourl’avenir permettra de corriger les injustices et mettre fin auxprivilèges. Nous croyons que la transparence généralisée,l’individualisation des droits, la connaissance de ces droits à toutmoment de la carrière, le libre choix de la retraite à partir d’un âge légal, la simplification des régimes entraînant des gains de gestion,« retraite par points », ou par compte individualisé, doivent êtrel’horizon proche de nos systèmes de retraite. 

9- Enfin, l’équilibre financier à court terme des régimes de retraiten’est pour nous ni acquis ni même approché par les timidesdécisions annoncées. Cet équilibre financier demeure pour nousune très lourde préoccupation. En particulier « l’augmentation » de1 % (de 40 à 41 % !) de la tranche la plus élevée de l’impôt sur lerevenu nous paraît purement cosmétique. On ne résoudra pas leproblème par des expédients comme ceux qui sont envisagés,épuisant en quelques années le Fonds de réserve des retraites quidevait être réservé aux générations d’après-guerre. Les efforts quidoivent être demandés, doivent l’être de manière durable et juste,proportionnée aux moyens réels de chacun et mettre à contributiondes revenus, en particulier financiers, aujourd’hui en grande partie exonérés.

Florian Guillon 

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Démographie : une perte de 2 951 habitants sur les sept dernières années pour Nevers
numb3rs | 26 jui, 2010, 13:24 | Politique locale | (89 Reads)

 

Le chiffre, annoncé par l'INSEE, de la population totale de Nevers au 1er janvier 2009 est de 40 131 habitants. La perte est donc de 2 951 habitants sur les sept dernières années (puisque le calcul est basé sur le millésime 2006). Une perte moindre que ce que laissaient augurer les prévisions, surtout après le départ du 7ème RA de la caserne Pittié, fin 1999, dont les militaires et leur famille avaient été comptabilisés dans le recensement de 1999. Comparons avec nos proches voisines comme Moulins (Allier) qui passe de 22 667 à 21 344 habitants, soit une perte de 1 323 habitants (soit 6,2%). Montluçon (Allier) est passée de 44 074 à 41 302 habitants, soit une perte de 2 772 habitants (6,7%). Bourges (Cher) passe de 76 075 à 72 919 habitants, soit une perte de 3 156 habitants (4,3%). Rappelons que la population totale du département de la Nièvre est de 222 220 habitants aujourd'hui contre 225 020 en 1999, soit une diminution d'environ 3000 habitants, un peu plus de 3%. L'ensemble de la région Bourgogne passe de 1 610067 habitants en 1999 à 1 681 293 aujourd'hui, soit une augmentation de 71 226 habitants (+ 4,4%). A noter que la France compte aujourd'hui plus de 63 millions d'habitants, soit une hausse de 5% en sept ans. Les régions qui en bénéficient sont celles situées sur les littoraux atlantique et méditerranéen : Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées et Aquitaine en tête du peloton, alors que dans le bas du tableau se retrouvent les régions du Nord et du grand Est comme le Nord-Pas-de-Calais, la Lorraine, la Picardie qui ont une évolution très faible tandis que la Champagne-Ardenne est la seule région française à perdre de la population.

Source: Site de la ville de Nevers

Florian Guillon

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